Observatoire de la pénurie de carburant

La pénurie de carburant de 2026, lue station par station dans l'historique officiel des prix des carburants : 245 jours de relevés, du 31 janvier au 2 octobre 2026, sur 9 860 stations. Rejouez la vague, voyez quand le carburant revient, combien de temps dure une rupture, qui la porte et où elle pèse le plus. Chaque chiffre donne sa définition, sa source et le jour de son relevé.

Les chiffres clés

Dernier relevé, vendredi 2 octobre 2026 à 12 h

1 319

stations en rupture d'au moins un carburant

Stations dont une rupture temporaire était ouverte à 12 h et avait commencé depuis moins de 30 jours, parmi les 9 860 connues aujourd'hui. Même définition que la chronologie. Le dernier jour est la veille au mieux : le fichier officiel paraît le lendemain matin.

Historique officiel connu jusqu'au 2 octobre 2026 à 23 h 59. Source : Historique officiel des prix des carburants (prix-carburants.gouv.fr, ministère de l'Économie) ; Enseignes : © contributeurs OpenStreetMap (ODbL).

L'observatoire s'arrête au dernier jour que l'historique officiel couvre entièrement. En ce moment, 1 642 stations sont en rupture (flux officiel lu ). Voir la pénurie du jour

Rejeu jour par jour

La vague de ruptures, station par station

Chaque point est une station, chaque triangle rouge une rupture déclarée au relevé du jour, depuis le 31 janvier 2026. Lancez la lecture, ou faites glisser la courbe pour parcourir le temps.

Carburant

Enseigne

Total : TotalEnergies et Total Access. Autres : toutes les autres enseignes, enseigne inconnue comprise.

Relevé quotidien

Chargement des stations et de la série officielle...

La carte se charge quand vous arrivez ici (environ 150 Ko) : les positions des stations, puis leur état jour par jour.

Vitesse
  • En rupture au relevé de 12 h, et déjà au relevé de la veille
  • Entrée en rupture depuis le relevé de la veille (bord foncé)
  • Station du filtre sans rupture déclarée à 12 h (cela ne prouve pas qu'elle était approvisionnée)
  • Bande sous la courbe : entrées en rupture de chaque jour vers le haut, sorties vers le bas

Source : Historique officiel des prix des carburants (prix-carburants.gouv.fr, ministère de l'Économie) ; Enseignes : © contributeurs OpenStreetMap (ODbL).

Comment c'est calculé

Chaque jour à 12 h, les stations en rupture du carburant choisi, d'après l'historique officiel des prix des carburants.

Le calcul

  1. Relevé chaque jour à 12 h, heure de Paris : une station compte quand une rupture temporaire du carburant choisi y est ouverte à cette heure-là et a commencé depuis moins de 30 jours. C'est la définition du compteur de la page pénurie et de la courbe de la chronologie.
  2. « Tous carburants » : la station compte dès qu'un de ses carburants est en rupture.
  3. Le relevé commence 30 jours après le 1er janvier 2026, premier jour gardé de l'historique officiel : avant, une rupture commencée l'année précédente manquerait au compte.
  4. Une station grise n'avait pas de rupture temporaire déclarée à cette heure-là : cela ne dit pas qu'elle était ouverte, ni approvisionnée.
  5. Une station « vend » un carburant quand elle en a publié un prix depuis le début de notre historique des prix ou en a déclaré une rupture depuis le 1er janvier 2026.
  6. Entrées et sorties : stations en rupture à ce relevé et pas à celui de la veille, et l'inverse. Une station peut sortir de rupture et y revenir entre deux relevés sans que cela se voie : il n'y a qu'un relevé par jour.
  7. Parts : stations en rupture divisées par les stations du filtre (celles de l'enseigne choisie qui vendent le carburant choisi).
  8. Sillage (option) : stations du filtre en rupture à l'un des 7 relevés précédents et plus à celui du jour ; plus le point est pâle, plus ce relevé est ancien.
  9. L'animation entre deux jours n'est qu'une transition : aucun état intermédiaire n'est mesuré ni compté.
  10. Positions : coordonnées officielles des stations, projetées en Lambert-93, la projection officielle de la France métropolitaine.

Ce que ces chiffres ne disent pas

  • Seules les stations présentes aujourd'hui dans le flux officiel figurent : une station fermée depuis n'apparaît pas, ni ses ruptures passées.
  • L'enseigne est celle d'aujourd'hui, d'après OpenStreetMap : une station qui a changé d'enseigne est rangée sous la nouvelle.
  • Une rupture définitive (carburant retiré de la vente) n'est pas une rupture temporaire : elle n'est pas comptée.
  • Le dernier jour est la veille, au mieux : le fichier officiel d'un jour paraît le lendemain matin.

Retours du carburant

Quand revient le carburant ?

Les retours (fins de rupture) et les nouvelles ruptures, comptés par jour de la semaine et par heure de Paris.

Chaque case est une moyenne par jour. Touchez une case, ou glissez le doigt le long d'une journée, pour la lire ; au clavier, les flèches se déplacent dans la grille.

Les données se chargent quand ce module arrive à l'écran.

Source : Historique officiel des prix des carburants (prix-carburants.gouv.fr, ministère de l'Économie) ; Enseignes : © contributeurs OpenStreetMap (ODbL).

Comment c'est calculé

Les retours (fins de rupture) et les nouvelles ruptures, comptés par jour de la semaine et par heure de Paris.

Le calcul

  1. Un retour est la fin d'un épisode de rupture temporaire d'un carburant dans une station ; une nouvelle rupture en est le début. Une livraison qui ramène trois carburants compte trois retours.
  2. Les heures sont celles que l'historique officiel donne à la seconde près pour le début et la fin de chaque rupture, telles que la station les a déclarées : ce n'est pas forcément l'heure du camion.
  3. Le créneau de la phrase est celui dont la moyenne par jour est la plus haute : la fenêtre ne compte pas toujours autant de lundis que de mardis.
  4. Chaque case donne une moyenne par jour : les événements de la case divisés par le nombre de lundis, de mardis... de la fenêtre. Le nombre brut est écrit à côté de chaque lecture.
  5. Couleur : 6 classes au plus, dont les bornes écrites sous la grille suivent la racine carrée de la case la plus chargée, pour que les heures creuses restent lisibles. Une case blanche bordée vaut zéro.
  6. Profil du jour : les retours au-dessus du trait, les nouvelles ruptures au-dessous, à la même échelle pour les sept jours de la semaine.

Ce que ces chiffres ne disent pas

  • Seules les stations présentes aujourd'hui dans le flux officiel figurent : une station fermée depuis n'apparaît pas, ni ses ruptures passées.
  • L'enseigne est celle d'aujourd'hui, d'après OpenStreetMap : une station qui a changé d'enseigne est rangée sous la nouvelle.
  • Les jours fériés sont comptés avec leur jour de la semaine.
  • Changement d'heure : le dernier dimanche de mars, l'heure de 2 h à 3 h n'existe pas ; le dernier dimanche d'octobre, elle passe deux fois et ses événements tombent dans la même case.

Durée des ruptures

Combien de temps dure une rupture ?

Pour chaque durée, la part des ruptures qui n'étaient pas encore terminées, et la durée médiane.

Glissez le doigt sur les courbes pour lire « X % revenues en moins de N heures » ; touchez une ligne de la liste pour mettre sa courbe en avant.

Les données se chargent quand ce module arrive à l'écran.

Source : Historique officiel des prix des carburants (prix-carburants.gouv.fr, ministère de l'Économie) ; Enseignes : © contributeurs OpenStreetMap (ODbL).

Comment c'est calculé

Pour chaque durée, la part des ruptures qui n'étaient pas encore terminées, et la durée médiane.

Le calcul

  1. Sont comptés les épisodes de rupture temporaire commencés dans la fenêtre, carburant par carburant, station par station.
  2. Courbe de Kaplan-Meier : pour chaque durée, la part des épisodes encore en rupture. Un épisode encore ouvert à la fin de l'historique connu, ou plus long que 720 h, est « censuré » : il compte tant qu'on l'a suivi, sans qu'on invente sa fin.
  3. La médiane est la durée au bout de laquelle la moitié des épisodes est terminée, lue à la minute près. L'intervalle de confiance à 95 % dit la précision de la courbe, pas la variété des stations.
  4. Les courbes sont calculées en des points fixes (toutes les 15 min jusqu'à 6 h, toutes les heures jusqu'à 2 jours, toutes les 3 h jusqu'à 7 jours et toutes les 12 h jusqu'à 30 jours). Entre deux points, le tracé garde la dernière valeur connue, sans pente inventée ; la lecture au doigt prend le point à gauche du doigt.
  5. En rouge, la courbe mise en avant, avec la bande de son intervalle de confiance ; en tirets, l'ensemble de la sélection, pour comparer ; en gris, les autres courbes de la vue.

Ce que ces chiffres ne disent pas

  • Seules les stations présentes aujourd'hui dans le flux officiel figurent : une station fermée depuis n'apparaît pas, ni ses ruptures passées.
  • L'enseigne est celle d'aujourd'hui, d'après OpenStreetMap : une station qui a changé d'enseigne est rangée sous la nouvelle.
  • Les heures sont celles que l'historique officiel donne à la seconde près pour le début et la fin de chaque rupture, telles que la station les a déclarées : ce n'est pas forcément l'heure du camion.
  • Une courbe sur moins de 100 épisodes n'est pas tracée.

Enseignes

Qui porte les ruptures, et à quel prix

La part des stations en rupture portée par chaque grande enseigne, face à sa part du réseau, puis ses prix médians avec le plafond annoncé par TotalEnergies. Tout est tiré de l'historique officiel des prix des carburants.

Chargement des enseignes

Départements

Où la pénurie pèse le plus

La part des stations en rupture dans chaque département, jour après jour sur les 30 derniers jours de l'historique officiel. Faites glisser le curseur pour revoir un jour : les points et le classement suivent. Touchez un département pour son détail.

Chargement des départements

Source : Historique officiel des prix des carburants (prix-carburants.gouv.fr, ministère de l'Économie).

Comment c'est calculé

Pour chaque département : la part des stations en rupture, son évolution, la durée médiane des ruptures et la courbe des derniers jours.

Le calcul

  1. Relevé chaque jour à 12 h, heure de Paris : une station compte quand une rupture temporaire du carburant choisi y est ouverte à cette heure-là et a commencé depuis moins de 30 jours. C'est la définition du compteur de la page pénurie et de la courbe de la chronologie.
  2. Part : stations en rupture divisées par les stations du département qui vendent le carburant (toutes les stations connues pour « tous carburants »). Une station « vend » un carburant quand elle en a publié un prix depuis le début de notre historique des prix ou en a déclaré une rupture depuis le 1er janvier 2026.
  3. Évolution : écart en points avec la part 7 jours plus tôt.
  4. Durée médiane : médiane de Kaplan-Meier des épisodes commencés sur les 30 jours de la courbe, donnée à partir de 20 épisodes. Courbe de Kaplan-Meier : pour chaque durée, la part des épisodes encore en rupture. Un épisode encore ouvert à la fin de l'historique connu, ou plus long que 720 h, est « censuré » : il compte tant qu'on l'a suivi, sans qu'on invente sa fin.

Ce que ces chiffres ne disent pas

  • Seules les stations présentes aujourd'hui dans le flux officiel figurent : une station fermée depuis n'apparaît pas, ni ses ruptures passées.
  • Le département est celui de la commune officielle de la station.
  • Le tableau s'arrête au dernier jour de l'historique officiel, la veille au mieux. La situation en direct est sur la page de chaque département.
  • Un département sans aucune station connue n'a pas de ligne.

Méthode

Comment lire cet observatoire

  • Tout vient de l'historique officiel des prix des carburants, que nous gardons depuis le 1er janvier 2026 : les ruptures déclarées par chaque station, avec leur début et leur fin à la seconde, et les prix publiés. Les enseignes viennent d'OpenStreetMap.
  • Une station compte quand une rupture temporaire y est ouverte à 12 h et a commencé depuis moins de 30 jours : la définition du compteur de la page pénurie et de la chronologie, qui donnent donc les mêmes nombres le même jour.
  • L'historique s'arrête à la veille au mieux : le fichier officiel d'un jour paraît le lendemain matin. Dernier jour couvert : 2 octobre 2026.
  • Une donnée absente est écrite absente : jamais remplacée par zéro, jamais estimée ni prolongée.
  • Chaque module a son encadré « Comment c'est calculé », l'export CSV de ce qu'il affiche et un lien qui rouvre la même vue.